C’était il y a tout juste un an et je regrette encore de ne pas y avoir prêté plus d’attention.

On va dire qu’il peut parfois exister un effet rétroactif pour la découverte de la musique et je me l’accorde pour cette fois afin d’en parler un minimum car c’est nécessaire et presque obligatoire.
Jason Grove est donc apparu un peu par hasard et semble être sorti de nul part (il faut un début à tout), signé sur le label Skylax Records basé à Paris qui régale en continu par des productions House de qualités et qui n’a rien à envier aux ténors qui captent l’attention.

12 Titres plus riches les uns que les autres, Chicago et Detroit lui font facilement les yeux doux.
Et en puriste, Jason Grove a refusé toute utilisation de l’ordinateur pour composer ses morceaux et a exclusivement utilisé des cassettes.
Le rendu final est étonnant et l’écoute s’avère limpide et sans défauts.
Une House bien trempée donc, séduisante, dansante et rythmée à la perfection.
Il est vraiment primordial que l’on s’attarde sur un travail achevé et accompli, d’une diversité incomparable et fascinante.
Difficile de trouver aujourd’hui un album de la même trempe.
Un délice pour les oreilles, un déclencheur de pas de danse.
Les vocals y sont également pour beaucoup, entre des voix d’hommes et de femmes, rien n’est laissé au hasard.
Northside Beats et Citybeats sont les morceaux qu’on a déjà pu entendre dans les magnifiques set de notre bien aimé Move D, symbole d’une totale réussite.
Ecoutez, savourez.

Thibault

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