High Five est heureux de vous annoncer sa couverture du festival croate Dimensions en tant que média presse. L’occasion pour nous de vous présenter ce festival unique en son genre, de par son atmosphère et sa programmation pointue.

La recette est connue, me dites-vous. Une belle plage sous le sommeil assommant d’Aout, déesses et éphèbes devant des couchés de soleil étirés, sans oublier la musique… Des festivals comme celui-ci, il en existe des milliers. Surtout que la Croatie est devenue depuis quelques années une alternative à Ibiza. Les côtes croates ou ses îles (Novalja, Hvar) accueille désormais les touristes par million. Difficile de s’y retrouver parmi tous ces innombrables festivals croates, (For Festival, Hideout, Garden, Electric Elephant, Ultra Europe, Soundwave, Sonus, Unknown).
Alors en quoi se différencie le Dimensions ? Quelle est sa particularité ?

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Après tout, on ne peut que supputer. Sa magie, son petit bonheur, on ne fait que trop bien l’imaginer. On s’alimente des reportages écrits dans la presse consacrée à la musique électronique, des vidéos youtubes, et autres images fériques. On n’en rêverait presque debout, éveillé, ou dans nos songes. Et si vous n’êtes pas de la partie – bien qu’on vous y encourage  vivement – il vous faudra attendre nos longs reportages à notre retour en Septembre pour vous faire une image précise. Voici les raisons qui ont poussé notre départ :

 

1 – Parlons clairement. Le Dimensions s’adresse premièrement aux amateurs de musique électronique (si vaste cette appellation soit-elle). La programmation affichée fait presque peur, et sans tomber dans la longue et exhaustive énumération de noms, on peut se réjouir de voir un panel d’artiste aussi généreux. Les anciens sorciers américains, toujours en forme malgré les décennies, les gros bourrins allemands, les locaux croates un peu frappés, les mordus de disco, aves strass et paillettes ou encore nos petits chouchous hambourgeois, il y en aura pour tout les gouts.

 

2 – S’il me fallait mentionner d’un seul artiste, comment ne pas mentionner Theo Parrish. Accompagné de ses trois autres compères, formant le groupe 3 Chairs, Parrish avait joué un set merveilleusement éclectique. Une éducation, à en croire Resident Advisor. Michael Jackson, The Suggarhill Gang, Patrice Rushen, rien que ça. Cette année, Theo Parrish sera en solo. En live et en DJ set. Top, non ?

 

3- Votre copine n’aime pas trop la musique électronique ? Du moins se plait-elle à danser dessus une fois la tête grisée, pas de problème ! Le gros avantage du Dimension est d’offrir un cadre qui « dépasse » la musique. Des petites fêtes improvisées s’organisent sur la plage, d’autres, plus officielles, emmènent les gens danser sur la mer. Les photos parlent d’elles même.

 

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4 – Notre cher public parisien sera gâté cet été.  Entre le Weather Festival, la Peacock Society, le Macki Music ou le plus discret mais non moins excitant D.Ko mini festival, Paris montre qu’elle sait faire la fête. Oui ! Certes. Et l’on s’en réjouit. Mais il n’y a pas la plage à Paris. Ou du moins pas celle qu’on attend. Et qui oserait se baigner dans la seine, sinon ivre mort ? Vous voyez où je veux en venir. La recette sea, sex and sun. Classique, efficace, terriblement attirante. Sans oublier les petites amourettes d’un jour…

 

5 – Qui plus est, le Dimensions fourmillera d’européens, de personnes du monde entier. Comme tout autre gros festival en Europe me soufflez-vous. Certes, vous n’avez pas tort. Moi non plus.

 

6 – Dimensions offre des scènes assez intéressantes. L’amphithéâtre greco-romain offre des perspectives hallucinantes, les Fort Arenas donnent l’avantage à des espaces plus réduit, à ciel ouvert, tandis qu’on aimera, sans nul doute, le Beach Bar Pacino. Lecteurs français, je vous invite à lire le reportage de Beat à l’Air, très complet.

 

7 – À titre plus littéraire, un festival est souvent l’occasion d’observer de beaux phénomènes. On se rappelle avec joie notre rencontre au Eastern Electrics d’une belle troupe de mancuniens, parfaits représentants de la bonne humeur anglaise. Une belle rencontre, indeed. Mais un festival a d’excitant les petites rencontres improbables, entre gens possédés, filles délurées, grands sages ayant couverts l’ensemble de l’Europe. De quoi écrire une divine comédie.

 

8 – L’année dernière, un groupe de quatre cyclistes anglais – encore eux – avaient parcourus les plaines européennes depuis leur pays ombrageux, au rythme de 160 km par jour. On ne sait s’ils seront de retour cette année. Espérons !

 

9 – Avouons le, les anglais représentent le peuple le plus festif et amusant dans un festival. Ils sont festifs, souhaitant rentabiliser leurs quatre jours de vacances  au maximum. Voilà un peuple qui s’inscrit dans la plus belle tradition dyonisaque.

(Certes, les hordes d’anglais entrainent les inévitables chavs et autres beefies surmusclés, criant leur amour pour la musique bass). Vous l’aurez compris, mon amour pour ce peuple n’a point de limite, tant ils font le folklore de mes étés.

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Ah j’oubliais, un festival n’est  pas bon sans l’atmosphère dépravée et décadente qu’il distille. Un temps soit peu, il faut s’oublier, sans se vautrer dans

L’obscénité. Oublier ses conventions quoi. Le Dimensions est parfait pour cela.

En espérant avoir su vous convaincre avec cet article racolleur !

 

L’équipe d’High Five.

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